La vie, c’est surtout des moments brouillons, des ratures, des blancs.
La délicatesse, David Foenkinos 

(Source: ichiouailleurs, via thestorycanresume)


Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combat- tants sont à leur porte.La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l’autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante.De retour auprès de son époux, elle est forcée à l’amour par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes… Jusqu’à ses secrets inavouables. L’homme gisant devient alors, malgré lui, sa “ syngué sabour ”, sa pierre de patience – cette pierre magique que l’on pose devant soi pour lui souffler tous ses secrets, ses malheurs, ses souffrances… Jusqu’à ce qu’elle éclate !

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tasseled loafers from Dieppa Restrepo
“Mais se moquerait-on de nous?” (un critique au sujet des “Baigneuses”).Gustave Courbet, “Baigneuses” (dit aussi: “Deux femmes nues”), huile sur toile, 1,15 x 1,55 m, 1858, musée d’Orsay (repro RMN, H. Lewandowski, statut: domaine public).